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Inauguration du siège communautaire

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Vendredi 19 septembre, le préfet inaugurait le siège de la Communauté de communes, entouré des élus locaux, mais aussi du Sénateur J. Labbé et du député P. Molac. Beaucoup d’anciens élus étaient présents pour la cérémonie et la visite des locaux. Très intéressant. Dommage que personne n’ait imaginé d’aller voir les nouveaux vestiaires des personnels techniques.

Adapté aux besoins, économe en fonctionnement

Après avoir hésité sur plusieurs localisations, les élus du mandat précédent ont choisi d’installer le nouveau siège sur une friche urbaine, à l’entrée de la ville, auprès de la gare. Dans un premier temps, on s’était intéressé aux anciens bâtiments Grimaud, à l’angle de la rue St-Martin et de la rue Alain le Grand, mais cela engageait trop de frais pour un résultat qui aurait été peu satisfaisant. D’ailleurs, le propriétaire en a pris son parti et a construit à neuf un immeuble d’appartements. L’hypothèse de la zone des Hibiscus, près du centre de secours, a été écartée : manque de visibilité.

Malgré tout ce qui s’est dit pendant la campagne électorale, le nouveau siège est juste adapté aux besoins générés par le développement des compétences de la communauté. Il ne faudrait pas oublier dans quelles conditions travaillaient aussi bien les élus que le personnel dans l’ancienne maison d’habitation vaguement convertie en bureaux. Pour ne pas évoquer les locaux des services techniques... dignes à peine des années 50 !

Bien conçu, le nouveau bâtiment sera aussi économe à l’usage : les techniques du BBC (Bâtiment Basse Consommation) permettent de réduire au minimum les dépenses énergétiques et en eau, sans perdre en confort. Par exemple, des puits de lumière apportent de l’éclairage naturel jusque dans les pièces qui n’ont de vue directe sur l’extérieur.

Un bâtiment symbolique

Depuis sa création le 30 décembre 1997 (voir l’histoire de la CCPQ) la Communauté a bien grandi. Nous étions 6 pionniers (Questembert, La Vraie-Croix, Limerzel, Larré, Le Cours, Pluherlin) rejoints l’année d’après par Molac et Caden... Le projet avait été combattu avec virulence par beaucoup d’élus... dont aujourd’hui certains veulent donner l’impression qu’ils en ont toujours été partisans ! Passons ! Les 13 communes de la Communauté comptent plus de 23000 habitants et la communauté a pris la place des communes et surtout du SIVOM pour de multiples services qui sont mieux rendus à l’échelle d’un territoire plus vaste.

Il était important que le siège de la communauté soit un totem de l’identité de notre territoire : il se dresse comme un signal à l’entrée de la commune centre. C’est aussi le premier stade de la rénovation plus complète du quartier de la Gare.

L’aménagement des parkings sera l’étape suivante, avec – ce que je souhaite – une entrée sécurisée par un giratoire : l’avant-projet est dans les cartons, il ne faudrait pas que par frilosité la nouvelle municipalité renonce à le réaliser. Autour du bâtiment communautaire, viendront s’installer d’autres constructions pour des services et des commerces et donner un visage moderne à tout le quartier.

Combien ça coûte ? Qui paie ?

Mme Martin, dans le bulletin n°1 de sa campagne, s’interrogeait avec naïveté : combien cela va-t-il coûter et qui va payer ? C’était déjà des informations diffusées auprès des élus et dans le public, par exemple dans un article publié ici. Mais que lui importe aujourd’hui d’avoir proféré ces gros mensonges ? Les chiffres donnés vendredi confirment ceux qui avaient été annoncés. Le coût travaux au m2 est de l’ordre de 1300 €, un prix conforme aux standards de la construction.

Une fois déduites les subventions du département, de la région et de l’Etat, il reste environ un million d’euros à la charge de la communauté. Ce qui n’obérera pas les finances communautaires !

L’avenir de la Communauté

La construction du siège communautaire est un aboutissement, mais de nouveaux chantiers s’ouvrent pour la communauté et ses 13 communes membres. Le préfet dans son discours en a indiqué quelques uns : l’élaboration d’un PLU intercommunal qui devra comporter un volet habitat, la mutualisation des services pour faire des économies d’échelle, mais aussi une coopération plus large avec les autres communautés dans le cadre d’un SCOT. Il faudra pour cela une volonté politique forte , une vision stratégique du territoire, comme celle que partageaient les fondateurs.

Publié le jeudi 25 septembre 2014, par Paul Paboeuf.

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